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19 Mai 2010
Mathilde
: Journée au cabinet d’Edith où je prends 5 patients en charge :
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Kamal, qu’a rencontré Carole hier. Je poursuis les exercices de dénomination en situation PACE et il rentre bien dans le jeu. Histoires séquentielles : il se souvient de certains verbes et dit toujours pour la dernière image « Il a fini ».
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William, qui m’a fait le plaisir d’être attentif pendant toute la 1ère activité de dénomination en situation PACE (15 minutes, quand même !). Echec des histoires séquentielles : sait remettre dans l’ordre mais manque du mot trop important pour décrire les cartes. Colorama : en a très vite assez.
- Florian, le jeune français présentant des troubles du langage écrit : je lui ai proposé de la complétion de phrases avec des noms, puis avec des adjectifs pour renforcer leur reconnaissance. Puis reprise du texte « Frank le fantôme grassouillet » et des exercices. Je lui ai proposé qu’à partir de la séance prochaine, on lise un livre chapitre par chapitre et il répondra à des questions de compréhension et de grammaire que je préparerai.
- Epiphane : travail sur les parties du corps en dénomination, puis en désignation : difficile. Puzzle en bois : ne réussit qu’à remettre les 4 dernières pièces. Ecriture de son prénom : EPPIh, et échec même en copie. Ecriture des chiffres de 1 à 10 : connaît les 5 premiers et le 7=> à travailler.
Edith a pris en charge Prince le jeune IMC, Nathan l’autre français présentant des troubles du langage écrit, Imad ayant des troubles d’articulation et Esmeralda la petite fille sourde.
Fin de journée à 18h.
Carole: Ah, le RBC 5 ! Du pur bonheur à chaque fois… J’ai pris en charge tous les enfants… je me sens… Orthophoniste ! :D !
8h30 :
Cyp’ était très joyeux aujourd’hui : impossible de le cadrer sur un jeu décidé par moi ou Caroline, mais, posant son attention sur un calendrier, il s’est extasié devant les images, dans le babillage constant, ce qui constitue un progrès considérable. SOF, comptine de prise de conscience du schéma corporel et logique élémentaire de tri de cubes.Il sera intéressant de l’inciter au jeu symbolique, et de là, à la parole et au langage.
Marc est stupéfiant aux stimulations oro-faciales : sa langue acquiert une mobilité de plus en plus précise, d’abord en extension vers le haut ou vers le bas, mais surtout, et c’est là le progrès le plus encourageant, sur les côtés (vive le miel comme stimulant !). Sa fermeture de bouche est bien meilleure. Il est très concentré et cherche vraiment. Sa gestion du souffle est à travailler, notamment la prise de conscience des possibilités de variation long/court/fort/doucement (vive les bulles de savon !). Après un exercice simple de dénomination (j’apprends le fon en même temps que le petit), nous attaquons un travail d’articulation ciblé sur l’opposition des consonnes antérieure/postérieure /k/ -/p/, par l’intermédiaire du tour de rôle et avec l’appui de la DNP. Un bain de langage (livre sur les enfants d’Afrique) vient clore la séance. La prochaine fois, nous continuerons le travail d’articulation antérieure/postérieure (comptines de logatomes + mots en fon).
Morel se montre lui aussi très concentré aujourd’hui, tant et si bien qu’il parvient parfaitement à aller chercher le miel déposé sur sa lèvre inférieure avec sa langue. Les massages décontractants sont efficaces sur l’hypertonicité générale du visage. L’exercice de mobilité linguale avec la perle à passer d’une joue à l’autre est bien réussi, en revanche il lui est plus difficile de maintenir cette même perle sur sa langue tirée à l’extérieure de la bouche (trop basse). Aux exercices de désignation et vocabulaire, puis de répétition de syllabes, fait suite une écoute de séquences rythmiques à reproduire : Morel éprouve quelques difficultés au début, mais comprend finalement cet exercice de gnosies auditivo-perceptives et de mémorisation, et malgré quelque fatigue, s’en tire avec honneur. Pour finir, il effectue le jeu de logique des poupées gigognes finger in the noze, bravo à lui !
A travailler : l’habilité motrice (tonicité et précision) avec la perle, la tenue d’objets avec les lèvres.
Miracle et Kyria sont prises en charge ensemble par Caroline et moi-même. Les SOF s’effectuent dans le calme et la concentration pour Kyria, mais Miracle supporte mal la séparation d’avec sa dada… Heureusement, les comptines du schéma corporel recentrent son attention. Initiation aux habilités pragmatiques avec la mise en place du tour de rôle (tour de cubes, ballon), ce qui travaille parallèlement l’habilité praxique (préhension, coordination oculo-motrice, précision du geste). Enfin, travail de l’équilibre statique et de la marche (chanson), face au miroir afin d’affirmer la prise de conscience de son corps.
Avec Kyria, il conviendra de travailler la motricité linguale en contre-poussée, et, puisqu’elle est près du langage, l’apprentissage de vocabulaire à partir d’images d’objets du quotidien. Quant à Miracle, il faut l’inciter à prendre davantage part aux activités, et susciter des réactions vocales., est une jeune fille de 10ans que je vois pour la première fois. Très immature, elle souffre de trouble d’attention et de mémoire. Nous travaillons les fluences verbales (animaux) pour exercer la mémoire. L’exercice du tableau à double entrée pagnes de motifs différents/figures ainsi que l’exercice d’appariement tête/corps/jambes d’animaux, abordés ensuite visent à travailler le raisonnement logique.
Daryl…Comme d’habitude, je le place face au miroir, assis entre mes jambes, son dos calé contre mon ventre, afin de lui offrir un enveloppement sécure. Je lui propose une écoute et une imitation de rythme sur djembé, mais Daryl, après un essai, ne se prend pas du tout au jeu : il préfère s’assoir sur l’instrument ! Aujourd’hui, le miroir semble le perturber, aussi je change de position pour nous placer face au « miroir -ortho », face à Caroline donc. Nous lui faisons prendre conscience de son corps par les manipulations coordonnées (nager, pédaler, boule…) des jambes (Caroline) et des bras (moi), en y associations des comptines, un bain de langage simple et redondant : là Daryl se décontracte complètement, tout à ses sensations, et au bout d’un temps, va même jusqu’à me faire faire les mouvements (ses mains étant posées sur mes avants-bras), en les associant à des /m/ plus ou moins courts, que je reprends en y associant des modulations et des voyelles (/a/ et /i/, ce dernier phonème à la suite d’une de ses productions, qu’il ne renouvellera malheureusement pas). Nous concluons la séance par les bulles de savon : Daryl toujours contenu par moi (il adore ce fauteuil, se cale ! A un moment, je relâche la contention en étendant mes jambes, et Daryl prend celles-ci pour les ramener en tailleur !), et Caroline soufflant devant lui. Il s’exclame, suit du regard les bulles, je l’incite à suivre mon doigt (pointage et attention conjointe), avec deux succès ! Un moment, sur un accord mutuel, Caroline et moi cessons le jeu : Daryl prend alors la main de Caroline et l’approche de sa bouche pour qu’elle souffle ! Trois fois le même schéma. Enfin… quand Daryl se lève pour quitter la natte, il se retourne et nous croisons nos regards pendant… une éternité ! 3 secondes de bonheur. En sus de tout le reste… A poursuivre : schéma de séance tel qu’aujourd’hui, pour que le rituel soit sécure et de là que des variations soit possibles, + attention conjointe/pointage des bulles, focalisation du regard par un rouleau de PQ, conscience du corps en l’enroulant dans un pagne.
14 h :
ma première réunion de synthèse ! Caroline et moi discutons de chaque enfant, et établissons des pistes de rééducation.
15h30 :
Je vois Axelle, et baragouine du langage des signes… Poursuite du travail de représentation mentale à partir d’images, en parallèle du langage écrit et de l’articulation. Puis évocation à partir du mot « grandir ».
A la prochaine séance, nous reprendrons le vocabulaire après il y a deux semaines par l’intermédiaire des mots croisés, puis poursuivrons l’exercice de représentation mentale.
19h :une journée comme je l'aime !
Jeudi 20 mai
Nous décollons à 7h30 de la Case, pour passer la matinée à l’Ecole des Hibiscus. Cette école, accueillant les enfants de la maternelle 1 au CM2, intègre des enfants handicapés moteurs et/ou mentaux.
Nous voyons en rééducation :
Ajad est un petit garçon hydrocéphale se déplaçant à quatre pattes, et sans langage oral. Il comprend bien les ordres simples. Avec lui, un travail de praxies bucco-faciales est effectué devant miroir, puis un essai de vocalisation sur /a/. Enfin, un jeu d’encastrement lui est proposé, associé à une imprégnation du vocabulaire des formes géométriques. Ce jeu provoque des productions vocales, et révèle chez Ajad une bonne mémoire de la place des éléments, ainsi qu’une bonne stratégie d’essai (il regarde chaque pièce quand il l’enlève de sa place, et tâte celle-ci).
Joël, 8ans, a souffert d’un ictère néonatal, qui lui laisse aujourd’hui une hémiplégie droite. Ayant eu un retard du langage oral, il souffre aujourd’hui d’un trouble du langage écrit, ainsi que d’une dyscalculie (lecture et écriture des chiffres et nombres). C’est pourquoi, après un temps de lecture de chiffres, une dictée de nombres lui est proposée.
Jean-Daniel est un jeune enfant trisomique. Très dissipé, l’exercice de dénomination des couleurs et des formes géométriques se révèle laborieux (persévérations). La désignation est elle aussi échouée, ainsi que le classement par couleur… Par contre, le graphisme, passer sur les pointillés, est bien réussi, tout comme la dénomination d’images connues.
Bissi, 10ans, est une jeune patiente sourde. Aujourd’hui elle ne porte pas ses prothèses auditives, oubliées chez elle. Un exercice d’écriture de voyelles lui est proposé, en copie et à partir de la lecture labiale. Elle comprend bien la consigne d’écrire son prénom, mais pas celle d’écrire son nom. Enfin, elle doit compter les objets dessinés sur une planche d’activités.
Josias, 7ans, est un enfant hyperactif (ictère néonatal), très distractible. A la dénomination d’images, il passe par le mime, et la désignation des objets en réel. La séance est impossible à poursuivre, l’enfant étant trop agité.
Axelle, est la jeune fille sourde que Carole suit au RBC 5. Aujourd’hui, l’attention est portée au visage, pour minimiser l’utilisation de la langue des signes. Un exercice écrit d’homophones grammaticaux lui est proposé.
Vendredi 21 Mai 2010
Mathilde : Départ à 8h40 pour le RBC Cotonou 6 : mon 1er vendredi !!! Entre les congés et autres… Bref, c’est un centre qui marche très bien, où travaille bénévolement Tata Monique (dont nous avait parlé les filles). Après quelques activités de graphisme et de jeux d’encastrement avec les grands, nous faisons un grand jeu d’évocation en se passant une balle : chacun doit dire [pa] ou [ti]… Ce eju réunissait tous les grands, avec des handicaps très différents : déficience intellectuelle, IMC, surdité, trisomie.
Puis travail des petits avec des stimulations oro-faciales (mes premières d’ailleurs, avec Rufis un jeune enfant de 3 ans hypotone mais ayant beaucoup progressé : spécial clin d’œil à Charlotte !!!).
Puis un grand jeu avec des planches et des images : Caroline ou moi décrivions la carte et les grands devaient retrouver l’image sur leur planche.
A la fin de la matinée, Caroline et moi remplissons le cahier de présence avec les observations de la matinée. Puis tata Monique m’annonce qu’elle fait coiffeuse et esthéticienne, et vend des bazins (= tissus pailletés pour les habits de fête). Elle propose même de venir nous natter lundi ! Après en avoir parlé avec Carole, nous allons sûrement la recontacter pour qu’elle vienne lundi…
Début d’aprèm occupé par la lessive, puis retrouvailles avec les 4 étudiants de l’ESSCA revenant de leur périple dans le nord. Un petit tour au cyber pour vous donner des nouvelles.
Carole :journée au cabinet. Je suis les patients :
M. Akinocho, 82ans, AVC en 2007, mémoire, lecture/écriture. Sur le thème des métiers, définitions de mots et définitions données retrouver le mot (oral), puis reconnaître les noms de métier et les entourer (lecture).
Jean-Daniel, 7ans, T21. Planche de dénomination/désignation des parties du corps + transposition sur soi. Livre sur les animaux.
Alessandro, 6ans, malformation cérébrale, RLO +dyspraxie. Lexidate 3-6ans : HEI (remise en ordre) et logique (chaud/froid).
Sia, 11ans, dysorthographie-dyscalculie. Nous travaillons les notions de double/moitié, pair/impair, entre, plus grand/plus petit que, multiple de, divisible par… par l’intermédiaire du jeu « la bataille des nombres ». Puis des problèmes simples permettent de travailler la compréhension de consignes.
Karline, 3ans, est bilantée par Edith. Cette petite, comprenant uniquement le fon (bien), souffre d’insuffisance vélaire, mais fait de grands efforts pour répéter.
Samedi 22 Mai
Nouvelle visite au programme : la ville de grand-PoPo !
Située à l’embouchure du fleuve Mono (la bouche du roi), cette ville autrefois très développée sous l’impulsion coloniale, est aujourd’hui presque abandonnée, en raison de l’avancée de la mer sur presque 10km.
Ce week-end, c’est la fête de la Pentecôte, et c’est justement la fête des popos (pêcheurs) ! Au programme 3 jours de fête.
Nous partons le matin avec nos 4 compères de l’ESSCA, à la recherche d’un taxi-brousse. Notre 1er d’ailleurs, et nous nous en souviendrons (plus précisément les fesses de Mathilde s’en souviendront et le cou de Carole !). Je décris la situation : 6 + le chauffeur dans une voiture à 5 places : pas de problème, comme disent si souvent les Béninois ! Résultat 4 à l’arrière et 2 devant avec le chauffeur ! Et devinez qui a eu droit à l’entre-deux sièges et au lever de vitesse dans les genoux ??? Mathilde bien sûr !
Après 1h45 de route, nous voici arrivés à Grand-Popo.
Après un court repérage des lieux et un trempage de pieds dans l’océan, nous embarquons en zem en direction des pirogues, en compagnie de Roger Roc, un guide originaire de la Côte d’Ivoire et qui a vécu 6 ans à Carcassonne étant petit.
A l’embarcadère, nous visitons d’abord les maisons coloniales françaises et portugaises, situées les unes face aux autres. La 1ère maison coloniale française se reconnaît grâce au coq sculpté au-dessus de la porte. Plus loin, une lanterne à la française pend sur un mur. Les maisons sont en ruine, et quelques habitants y vivent, malgré les pans de mur ou de toit détruits. Du côté portugais, nous voyons la prison où étaient enfermés les esclaves. Ceux-ci étaient échangés contre de la terre rouge, nécessaire à la construction des maisons. L’histoire veut que lorsque les Français arrivèrent, ils saluèrent tous les Béninois par un « bonjour ça va ? » et que les Béninois se fâchaient, ne comprenant pas ce que cela signifiait. Puis les Français et les Portugais se firent la guerre, et comme les Français délivraient les esclaves retenus par les Portugais, les Béninois aidèrent les Français à gagner cette guerre. Puis les deux populations colonialistes quittèrent le pays.
Puis balade en pirogue, sous un soleil ennuagé, donc chaleur clémente. Le paysage est magnifique... Visite des mangroves, nous sommes même rentrées dessous et là, c’est un petit paradis : entourés par la plante et les chants d’oiseaux, on se croit dans un monde à part… Magique !
Puis nous accostons devant la case d’en face pour goûter aux noix de coco : les vertes et les bien mûres comme l’on trouve chez nous ! Nous avons assisté à leur « cueillage » et vu le jeune garçon monté à l’aide de ses pieds et mains seuls : impressionnant !
Enfin, nous repartons en pirogue pour atteindre le village vodoun de Héve. Accueil très chaleureux par les « frères » de Roger Roc, qui est une star dans ce village. On nous propose du sodabi (seuls Carole et Pierre se servent) et du tchouk (fermentation d’une plante germée (sogo) et de terre). Les maisons sont construites avec un mélange de terre, permettant de garder l’intérieur frais.
Nous voyons les différentes statues des dieux vodouns. Parmi elles, la première que nous voyons est la gardienne du village. Nous observons aussi un arbre datant du XVe siècle ; normalement, lorsqu’on coupe cette espèce d’arbre ici, il ne repousse pas, sauf celui-ci, c’est pourquoi il est sacré ; les couples viennent s’enchaîner à cet arbre pour garantir la longévité de leur mariage, ou pour avoir un enfant : pas d’argent, seul un pagne est demandé qui est accroché à l’arbre ; par la suite, lorsque la demande est exaucée, ils doivent donner de l’argent sous peine sinon d’être recouvert de pustules comme celles présentes sur l’arbre et d’en mourir en 7 jours. Puis nous nous retrouvons en face d’un couvent dans lequel sont enfermées les femmes possédées, contraintes d’y rester quelques années nues avec seulement un pagne blanc très court autour des reins, et nourries grâce à l’argent donné quand des gens viennent visiter le village ; au terme de ces années de réclusion, elles peuvent sortir pour se marier mais doivent garder les seins nus. Nous rencontrons même la reine des vodouns du village, mais malheureusement nous ne pouvons assister à une cérémonie vodoun, car elles ne commencent que le soir. Nous apprenons qu’il existe 41 divinités vodouns, dont 17 sont pour les femmes et le reste pour les hommes. Être adepte du vaudoun signifie adorer la divinité, mais être initié signifie connaître les rites et tout ce qui concerne la divinité.
La fin d’après-midi, nous la passons à l’hôtel Awale Plage, où nous sirotons de délicieux jus d’ananas et de citron. Puis baignade (de courte durée malheureusement à cause du courant vraiment trop fort) et séances de bronzage sur la plage ! Après un 2ème verre pour la route, nous rentrons vers Cotonou en taxi-brousse, mais cette fois-ci dans un 9 places (bon nous sommes 12 dont une petite fille sur les genoux de ses parents, mais réellement nous sommes un peu mieux installés qu’à l’aller !).
Une très bonne journée donc, à refaire si possible dans le séjour, surtout que plusieurs lieux sont à voir autour de Grand-Popo.
Le soir, pour fêter le départ des 4 étudiants de l’ESSCA, nous mangeons dans une pizzeria du quartier. Puis dodo bien mérité !
Dimanche 23 Mai
Dur dur le réveil après une journée comme celle de la veille ! Matinée tranquille : Caroline passe à la case et nous lui montrons nos créations de matériel. Déjeuner en compagnie des étudiants de l’ESSCA, puis repos (on commence à prendre le pli béninois !!!). Petite balade sur la plage.
Le soir, dernier dîner avec nos comparses, et à 22h, ce sont les adieux ! Mais nous resterons en contact pour échanger les photos, et pour se revoir de retour en France !
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